ACTU ECOLE DE RUGBY

 

L'entente cherche la   pérennité

 

Les participants à la séance de concertation sur le renforcement de l'école de rugby. (photo c. b.)

L'entente Habas-Pouillon est l'une des plus anciennes du Comité Côte basque-Landes. Depuis quelques années, le club de Labatut, déçu par des expériences antérieures et possédant bien des affinités avec les deux groupes, a rallié ces derniers. Les trois clubs du canton sont donc unis au niveau des écoles de rugby, des cadets et des juniors dans un vaste projet dont l'objectif premier demeure la formation. Les efforts commencent à porter leurs fruits : des anciens poussins sont devenus titulaires dans les équipes premières.

Des pionniers de l'entente ont disparu, dirigeants et encadrements se sont renouvelés en deux décennies. MM. Massein et Labastie (Habas), Busquet (Labatut), Marcati (Pouillon) ont été portés à la présidence des clubs respectifs. Les quatre responsables se sont rencontrés pour faire le point de la situation actuelle. Leur réflexion a porté sur la manière de renforcer l'entente pour garantir sa continuité et sa pérennité.

Bien vite, il est apparu que les liens d'ordre matériel, sensible et intellectuel se créent et se resserrent mieux dans un cadre géographique bien déterminé. Il faut aider les jeunes à s'identifier à ce bassin de vie. Chose qui se concrétisera plus aisément dans une harmonie des esprits passant par un effort de structuration matérielle commune et sans arrière-pensée (il n'y a pas de différence entre les clubs).

Les présidents cherchent à mettre en place les idées retenues. Une réunion, organisée à Labatut, a regroupé l'encadrement en charge des cadets et juniors. Une seconde, à Habas, a permis d'ébaucher des réformes concernant l'école de rugby. Quelques sujets ont été retenus : l'idée d'unification dans le fonctionnement et les équipements, Habas servira de club support aux juniors, Pouillon aux cadets, Labatut à l'école de rugby. Chacun pourra utiliser le matériel mis à disposition. On a aussi évoqué la formation des éducateurs, l'intégration des parents qui sont des dirigeants potentiels ainsi que l'organisation interne facilitant la communication.

L'assistance envisage la saison qui va s'ouvrir avec foi et optimisme.

Une ombre au tableau : les interventions répétées de sergents recruteurs au service des mêmes mandataires. Pourquoi tenter de débaucher des jeunes en partie formés sans respecter les règles de convenance pourtant bien existantes ?

                          

Auteur : Claude Barbe

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